Une photo de l'espace, et vous obtenez une projection au même cadrage pour poser la discussion avec votre client. Le dessin vient ensuite, sur une intention déjà tranchée.
✓ Deux projections offertes · ✓ Sans carte bancaire


Un projet commence rarement par une commande claire. Le client sait ce qui le gêne, il sait à peu près ce qu'il aimerait, et il ne se représente pas ce que l'espace pourrait devenir.
Passer trois heures sur une perspective avant de savoir si la direction convient, c'est parier sur une intention qui n'a pas été arbitrée. Et quand plusieurs personnes décident, le pari se paye plusieurs fois.
L'outil sert avant, pour arbitrer une direction, et après, pour le document qui accompagne le projet. Entre les deux, c'est vous qui dessinez. Il ne remplace pas votre trait et n'essaie pas.
Votre logo et vos coordonnées figurent en tête du rapport, dès que vous les avez renseignés. Il porte le diagnostic, les principes de gestion et l'ordre des opérations. La palette végétale, où chaque espèce vient avec son rôle écologique, arrive à partir de la formule Solo.
Tout se fait depuis un seul appareil. L'ordinateur ne sert qu'à afficher le rapport si vous voulez le montrer en grand.
Au téléphone, à hauteur d'œil. Rien à installer, rien à importer, aucun modèle en trois dimensions.
Le type d'espace, les objectifs écologiques, les éléments à faire apparaître.
Une projection au même cadrage que votre photo, et une vue du dessus de l'aménagement.
Palette végétale, principes de gestion, ordre des opérations. Avec votre logo et vos coordonnées.
L'essai donne deux projections sur un projet, avec l'image, le plan et le rapport simple, sans carte bancaire. De quoi ajuster les réglages et juger sur une photo d'un de vos propres sites.
Solo
Atelier
Une recharge de 10 projections est disponible à 150 € HT si vous épuisez votre solde. Rien ne se redéclenche tout seul : le paiement se fait une fois, et il n'y a aucun prélèvement suivant.
Cette série est le premier contact de Reverdir avec des entreprises du paysage, et j'ai besoin de savoir ce qui sert et ce qui manque. Les dix premiers reçoivent la formule Solo, vingt projections sur vingt-quatre mois, en échange de deux choses dites à l'avance :
Au-delà de dix, le tarif s'applique.
Le moment plutôt que le trait. Montrer une direction quand le client ne sait pas encore ce qu'il veut, pour que la conception démarre sur une intention arbitrée. Et le document qui accompagne le projet, qui relève d'autre chose que du dessin.
Si vous dessinez vite et que vos clients décident sur vos croquis, c'est le document qui vous apportera le plus. Vous connaissez les espèces mieux que lui, ce n'est pas là qu'il vous sert. Ce qu'il fait, c'est écrire le rôle écologique de chacune, s'en tenir à ce qui pousse dans votre département, et poser les principes de gestion et l'ordre des opérations. C'est ce qui vous reste à rédiger quand le dessin est fini.
Non. Reverdir a été construit pour les collectivités, une commune normande est en pilote depuis juillet 2026 et ses élus s'en sont servis sur un de leurs espaces pendant une réunion de travail. Cette série est le premier contact avec des concepteurs. C'est aussi pourquoi les dix premières licences sont offertes.
Je n'ai pas de données sur les clients privés des paysagistes concepteurs et je ne vais pas vous en inventer. Ce que je constate du côté des collectivités, c'est que la difficulté de se représenter un aménagement bloque la décision. L'essai vous le dira sur un projet en cours.
L'image part de votre photo et garde son cadrage. L'outil est construit pour échouer plutôt que pour inventer : sans la photo source, il refuse de générer.
C'est une projection, pour montrer et décider. Les essences proposées sont indicatives, et aucun document produit ne vaut étude réglementaire, attestation de conformité ou diagnostic obligatoire. L'outil peut proposer quelque chose qui ne tient pas dans ce sol ou à cette exposition, et vous le verrez en un coup d'œil. C'est une raison pour qu'il reste entre vos mains.
Votre logo et vos coordonnées figurent en tête du rapport, à côté du nom de votre entreprise. Reverdir reste nommé en pied de page et sur la dernière page du document.
Oui, en partageant les identifiants, et c'est ce que fait la commune qui est en pilote. Ce qui n'existe pas, ce sont les accès séparés : pas de profils, pas de rôles, et rien ne garde la trace de qui a lancé quelle projection. Si votre agence a besoin de ça, dites-le-moi.
Elles sont stockées chez Supabase, dans un centre de données situé à Dublin, en Irlande. Vos images passent par l'API Google Gemini pour la génération, qui les traite puis les supprime selon ses propres conditions. Rien n'est vendu et rien ne sert à de la publicité.
Une précision qui se voit au premier clic droit : le lien d'une image s'ouvre sans être connecté. Il n'apparaît dans aucune liste et ne se devine pas, donc seule une personne à qui vous l'avez transmis peut l'ouvrir. Pour une propriété privée, c'est à savoir avant de téléverser. Si c'est bloquant chez vous, dites-le-moi, c'est le genre de chose qui se corrige sur une demande réelle.
Deux projections offertes sur un projet, sans carte bancaire. C'est la seule façon honnête de savoir si ça vous sert.